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Publié le vendredi 2 mai 2003

Vendredi 2 mai 2003

CONCURRENCE

La Commission réforme la direction de la concurrence
LE MONDE | 02.05.03 | 12h51
Le service spécial chargé d'examiner les fusions d'entreprises sera dissous.

Bruxelles de notre bureau européen

La Commission européenne a décidé de réorganiser profondément sa direction de la concurrence, dirigée par l'Italien Mario Monti. Elle va dissoudre son département chargé d'examiner les concentrations d'entreprises, la fameuse "merger task force", qui emploie une centaine de personnes. Ses équipes seront réparties parmi les 230 spécialistes de la concurrence, déjà organisés par secteur. Cette réorganisation doit conduire à la constitution de pôles d'expertise sectorielle, dans les transports, les médias, les services financiers. Les entreprises auront ainsi des interlocuteurs connaissant leur secteur.

Officiellement, la "merger task force" n'est pas sanctionnée. Pour M. Monti, la réforme a pour but de "diffuser les meilleures pratiques mises au point par la task force dans l'ensemble de la direction générale". En réalité, M. Monti tire les leçons de la sévère mise en cause de cette équipe. Sur la base de ses travaux, la Commission a interdit ces dernières années trois fusions, décisions désavouées par la Cour de justice de Luxembourg en 2002 : en cinq mois, les juges européens ont annulé les veto émis aux mariages des tour-opérateurs britanniques Air Tours et First Choice, des groupes d'appareillage électrique français Schneider et Legrand et des spécialistes de l'emballage pour boisson Tetra Laval et Sidel. D'autres dossiers sont pendants, comme l'interdiction de la fusion des américains General Electric et Honeywell en 2002.

"ÉCHÉANCES ÉTROITES"

Jusqu'à ces arrêts, la Commission vantait les travaux de ses équipes : depuis 1990, elles n'avaient interdit que 18 rapprochements sur 2 000 dossiers examinés, donnant en général son verdict dans un délai de cinq mois. Depuis, elle tente de remédier à ses lacunes, tout en affirmant qu'elle y réfléchissait avant le verdict des juges.

M. Monti a reconnu, mercredi 30 avril, plusieurs "faiblesses". Il a invoqué les "échéances étroites", qui ont conduit à une "nervosité des négociateurs avec les entreprises et à une incapacité presque physique de rédiger les décisions avec le standard élevé de preuve exigé par la Cour de justice". La Commission prévoit d'assouplir le calendrier d'examen. M. Monti a estimé aussi que ses services avaient eu une attention "peut-être pas assez poussée sur les aspects économiques des rapprochements". Il a été décidé de créer un poste d'économiste en chef, dont le recrutement est en cours. Le futur règlement prévoit de "mieux organiser la confrontation des points de vue" et de renforcer les droits des entreprises en leur communiquant plus tôt les problèmes que pose, selon les services de la Commission, leur fusion.

L'objectif est de boucler la réorganisation de la direction pour le 1er mai 2004, lorsque les nouveaux règlements entreront en vigueur et que l'Union sera rejointe par dix nouveaux Etats, augmentant la charge de travail de 30 % à 40 %.

Arnaud Leparmentier

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 03.05.03

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-02 13:28:11
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Vendredi 2 mai 2003

IER MAI
FÊTE DU TRAVAIL

1er mai : les retraites
ont bien mobilisé

Plus de 426.000 personnes ont, selon les syndicats, défilé jeudi dans toute la France à l'occasion de la Fête du travail. Un thème central : la défense des régimes de retraites face au projet de réforme du gouvernement. Prochaine étape : la grande manifestation unitaire du 13 mai.

 
AP
 

Plusieurs centaines de milliers de personnes (212.000 selon la police, plus de 426.000 de source syndicale) ont défilé jeudi dans toute la France à l'occasion des traditionnelles manifestations de la Fête du travail, des cortèges largement dominés cette année par la défense des régimes de retraites face au projet de réforme du gouvernement.
La plus grosse manifestation de la journée -près de 300 ont été recensées par le ministère de l'Intérieur à travers tout le pays- a eu lieu à Paris avec, dans l'après-midi, un défilé de plus de 25.000 personnes selon la police (40.000 de source syndicale) à l'appel de la CGT, de la CFDT, de la FSU, de l'UNSA, et du Groupe des dix (composé principalement des syndicats Sud).
Partis de la place de la République peu avant 15h30, les manifestants ont défilé jusqu'à celle de la Nation derrière une grande banderole sur laquelle on pouvait lire: «Solidaires pour les retraites, l'emploi et la paix».

Un "avant-goût"

Enseignants, cheminots, agents hospitaliers, ou encore fonctionnaires de l'équipement et des transports participaient au défilé, auquel s'étaient joints, comme pour tous les 1er mai, des militants kurdes, des défenseurs du peuple palestinien, ou encore des sans-papiers.
«La mobilisation de ce jour doit amener le gouvernement à des discussions qui soient constructives sur l'avenir des retraites, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Sinon, le 1er mai ne sera qu'un avant-goût de ce qui va se passer par la suite», a souligné le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault qui participait au défilé parisien aux côtés du secrétaire général de la CFDT François Chérèque et de celui de la Fédération syndicale unitaire (FSU) Gérard Aschiéri.
En province, c'est à Marseille que le cortège le plus important a été observé dans la matinée avec la participation de 8.000 personnes selon la préfecture, le double selon les organisateurs, un défilé unitaire, là encore à l'appel de la CGT, de la CFDT, de l'UNSA et de la FSU.

La "généralisation de l'ignominie"

Partis de la Canebière peu avant midi, les manifestants se sont rendus dans le calme jusqu'à la porte d'Aix. «Tous ensemble pour les salaires, la protection sociale, les retraites, et l'emploi», pouvait-on notamment lire sur une banderole.
«On présente comme de l'équité ce qui est la généralisation de l'ignominie créée par Edouard Balladur en 1993. On prend les citoyens de ce pays pour des imbéciles» a estimé Jean-Paul Beauquier, secrétaire de la FSU pour les Bouches-du-Rhône, au sujet de l'alignement de la durée de cotisation des salariés du public sur celle du privé.
Entre 15.000 et 20.000 manifestants selon les organisateurs (7.500 selon la police), sont également descendus dans les rues de Bordeaux en fin de matinée. Le cortège comptait de nombreux enseignants. A Toulouse, la manifestation intersyndicale régionale a rassemblé 6.000 personnes selon la police, 15.000 selon les organisateurs.

"Faire déder le gouvernement"

Selon les chiffres de la police, 3.200 personnes ont aussi défilé à Lyon, 2.500 à Tarbes (Hautes-Pyrénées) et à Nantes, 2.400 à Rennes, 2.300 à Strasbourg, 2.000 à Lille, Périgueux (Dordogne) et Besançon, 1.800 à Nancy, 1.000 à Auch (Gers) et Metz, plus de 700 à Carmeaux (Tarn), 500 à Cahors (Lot), 400 à Epinal, ou encore 300 à Figeac (Lot), Tarascon-sur-Ariège (Ariège), Rodez (Aveyron) et Montauban (Tarn-et-Garonne).
A Paris, c'est la CFTC qui avait ouvert le bal côté syndicats en réunissant 1.800 personnes selon la police, 5.000 selon les organisateurs, dans la matinée entre le parvis de la gare Montparnasse et les abords de l'esplanade des Invalides.
De son côté, le secrétaire général de FO Marc Blondel a tenu un meeting devant quelque 2.000 personnes en début d'après-midi place de la Bastille, avant un défilé en direction de la place de la Nation, terme de la manifestation syndicale unitaire de l'après-midi.
Avant le départ du défilé de son organisation, le secrétaire général de FO a estimé sur LCI que la question des retraites devait conduire «obligatoirement» à «un front qui soit suffisamment fort pour essayer de faire céder le gouvernement». AP

 

FÊTE DU TRAVAIL

Les principales déclarations
des syndicats

 
Bernard Thibault
 
Voici les principales déclarations faites par les syndicats durant la journée du 1er mai, dont les défilés sont marqués cette année par le mot d'ordre de défense des retraites.

- Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT : "Ce 1er mai traduit une mobilisation plus importante qu'en 2001. C'est un très bon point d'appui en vue des futures mobilisations et cela confirme l'inquiétude et le désaccord des Français à l'encontre des projets du gouvernement, dans une situation économique qui, non seulement ne s'améliore pas mais se dégrade. Le gouvernement doit tenir compte au plus tôt de cette mobilisation. En trois, voire quatre mois, une vraie réforme des retraites peut être bouclée, ce n'est pas un problème de délai car on n'est quand même pas au bord du précipice".

- François Chérèque, secrétaire général de la CFDT : "Agir sur l'emploi c'est le message numéro un de ce 1er mai, car si l'on veut trouver de vraies solutions aux problèmes des retraites et de l'assurance maladie c'est sur l'emploi qu'il faut agir. Si, en ce jour de Fête du Travail, on peut avoir un message commun sur les retraites et sur l'emploi, cela permet de montrer aux salariés qu'au moins le 1er mai les organisations syndicales peuvent parlent d'une même voix".

- Gérard Aschiéri, secrétaire général de la FSU : "Prélude, répétition générale, on peut utiliser l'image que l'on veut : la réalité c'est qu'il y a une montée de l'émotion et de la volonté d'action. Ce 1er mai est à coup sûr une étape dans cette montée. Dans notre organisation, nous sommes assaillis de questions et de demandes d'action qui témoignent d'une très forte sensibilité sur la question des retraites. Pour nous, la deuxième étape ce sera le 6 mai (grève dans l'éducation) et tout nous laisse penser que le 13 sera une très grosse journée".

- Jacques Mairé, secrétaire général adjoint de l'Unsa : "Le niveau de participation d'aujourd'hui est un indice de mobilisation pour le 13 et l'on commence à sentir que ça bouge, notamment dans le secteur privé, avec des appels à la grève ou des débrayages ponctuels pour pouvoir participer aux manifestations prévues. Cela montre que tout le monde est concerné par la baisse programmée du niveau des retraites que va instaurer le projet Fillon".

 


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-02 12:41:59
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Vendredi 2 mai 2003

TRAVAIL
Comment Fillon avait intégré les ponts

En bon spécialiste du spatial qu'il est, c'est un calendrier au millimètre qu'avait concocté François Fillon, le ministre des Affaires sociales, avant de le proposer à son Premier ministre. Révélé dès le 16 novembre par notre journal ( au grand dam de certains membres du cabinet Raffarin car nous évoquiions déjà la piste des 40 ans de cotisation pour les fonctionnaires puis des 42 ans pour tous), cette feuille de route a ensuite été quasiment suivie à la lettre. Rencontre avec les responsables politiques, tour d'Europe des retraites, lancement en grande pompe de la réforme par Jean-Pierre Raffarin, négociations marathon avec les partenaires sociaux jusqu'en mai, présentation en mai du projet de loi, débat en juin-juillet au Parlement.... tout y était déjà prévu. « Jusqu'aux avantages que l'on pouvait tirer du caractère tardif des vacances de Pâques et de la multiplication des ponts au mois de mai, autant d' éléments peu propices à la mobilisation sociale» explique en privé un haut responsable ministériel. De fait, poursuit-il, « le gouvernement avait soigneusement balisé les grands évènements politico-sociaux prévisibles avant de chosir ses dates». Ainsi, après avoir décidé de ne pas passer en force à l'été 2 002 - « c'est ce que nous conseillait pourtant de faire le Medef, mais Fillon a promis à Blondel ne pas lui refaire le coup de juillet-août comme en 1993» - le ministère du Travail a-t-il établi la liste des « dates à éviter» abolument. Pas question, par exemple, de parler retraites en septembre-octobre pendant la présentation de la loi de finances ( baisse des impôts...). Histoire de ne pas agiter le drapeau rouge devant les syndicats, il fallait ensuite attendre la fin des élections prud'homales ( 11 décembre) pour commencer à évoquer le sujet. Ce qui Fillon fera en recevant les politiques et en voyageant en Europe puis Raffarin début février en donnant habilement, c'est-à-dire sans se dévoiler, le coup d'envoi à la réforme . Autres écueils qui seront également pris en compte, le congrès de la CGT, fin mars ( qui a finalement été plutôt modéré ) puis, en mai, le congrès - un temps redouté à Matignon- du Parti socialiste. De fil en aiguille, c'est donc pendant les vacances de Pâques que le gouvernement commencera , « au bon moment» selon lui, à lever le voile sur une partie de ses projets avant l'intervention télévisée de François Fillon, le 24 avril dernier. Même s'il s'attend à une « forte mobilisation le 13 mai et à des grèves dans l'Education nationale» ce dernier estime désormais que « la moitié du chemin est fait». Quant à la discrétion qui lui a été souvent reprochée, Fillon assume. « Il y a en France un excès de surmédiatisation et une culture de l'instant et de l'image dangereuse pour la démocratie, affirme-t-il, moi je continuerai à avancer en privilégiant le travail et l'action sur la médiatisation».
Jean-Marc Plantade

leparisien.com , vendredi 02 mai 2003, 8h00


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-02 11:58:15
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Vendredi 2 mai 2003

SHELL
Shell double ses bénéfices grâce à la guerre en Irak et au Venezuela Dépêche reçue le 2/05/2003 à 16:43 [<>] Station service Shell Le groupe anglo-néerlandais Shell a annoncé vendredi des bénéfices trimestriels record, grâce à la guerre en Irak qui a fait flamber les cours du brut et, paradoxalement, à la grève qui a paralysé au début de l'année les capacité des raffinage du Venezuela. Shell a annoncé dans un communiqué avoir dégagé un bénéfice net après ajustement (hors effets de stocks) de 3,914 milliards de dollars (3,495 milliards d'euros), en hausse de 96% par rapport à la même période de l'année précédente. Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient sur un bénéfice net après ajustement compris entre 3,25 mds et 3,89 mds USD. Le chiffre d'affaires est ressorti à 69,374 mds USD au premier trimestre, en hausse de 45% par rapport au 1er trimestre 2002. Le bénéfice net (stocks inclus) s'élève à 5,331 mds USD, en hausse de 136%, a ajouté Shell. Le bénéfice de la division Exploration et Production a atteint 2,787 mds USD, en hausse de 92% sur un an, a indiqué Shell, attribuant cette progression spectaculaire à "la hausse significative" des cours du brut. Sur le trimestre, la production d'hydrocarbures du groupe a progressé de 6% pour atteindre 4,2 millions de barils équivalent pétrole par jour, le volume "le plus élevé de l'histoire récente", a noté le groupe. Shell table sur une production moyenne de 4,1 millions de barils équivalent pétrole par jour sur l'ensemble de l'année 2003. La division Gaz et Energies a dégagé un bénéfice de 470 M USD, contre 216 M USD au 1er trimestre 2002, grâce à la hausse des prix du gaz naturel liquéfié (GNL) et des marges supérieures. Les chiffres comprennent un gain exceptionnel de 114 M USD dû à l'utilisation de crédits d'impôts liés à la vente de la part de Shell dans l'allemand Ruhrgas. En revanche, la division chimie a enregistré une perte de 15 M USD, à comparer à un bénéfice de 75 M USD au 1er trimestre 2002. Le groupe a inscrit une charge exceptionnelle de 92 M USD due à la restructuration de ces activités et à la baisse de la valeur des actifs, sans laquelle le résultat de cette division aurait été similaire à celui de l'an dernier, note le communiqué. Les marges de raffinage ont été "considérablement supérieures" en raison d'un "rééquilibrage de l'offre et de la demande" par rapport au 1er trimestre de l'an passé, selon Shell. Les produits distillés se sont raréfiés en raison des fermetures des raffineries américaines pour entretien et des perturbations dans les exportations de pétrole vénézuélien, a expliqué Shell. Or la demande a augmenté en raison d'un hiver rigoureux dans l'hémisphère nord, un retour au pétrole de préférence au gaz aux Etats-Unis, où le prix du gaz naturel a fortement augmenté, et la fermeture prolongée de centrales nucléaires au Japon, a poursuivi le groupe. Une grève générale de protestation contre le président vénézuélien Hugo Chavez a paralysé pendant les mois de janvier et février la production et le raffinage du 5ème exportateur mondial, qui est aussi un important fournisseur des Etats-Unis. Pour le reste de 2003, il est difficile de faire des prévisions de marges, a prévenu Shell. "Beaucoup dépendra du rythme de la reprise économique mondiale et de la politique de l'Opep en réponse au retour prévu du brut irakien sur le marché", selon le communiqué. Mais "les marges devraient baisser à Singapour cette année, en raison d'une surcapacité importante de raffinage dans la région", a prévenu Shell. Pour Jon Wright, analyste à la banque Citigroup Smith Barney, "les chiffres sont très bons". "La production s'est améliorée malgré des problèmes au Venezuela et au Nigeria" où une grève a paralysé le secteur pétrolier en mars, a-t-il souligné. Le marché a approuvé. A 14H00 GMT à la bourse de Londres, Shell gagnait 7,25 pence à 379,5 pence, soit 1,95%, dans un marché en hausse de 0,87%.

ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-02 11:48:32
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Vendredi 2 mai 2003

maisons de retraites
Hubert Falco : 49 millions d'euros pour les maisons de retraites en 2003

MARSEILLE, 2 mai (AFP) - Le secrétaire d'Etat aux personnes âgées, Hubert Falco, a affirmé vendredi à Marseille que l'Etat allait investir "49 millions d'euros" pour les maisons de retraites dans l'ensemble de l'Hexagone en 2003.

"Nous allons débloquer 49 millions d'euros pour les maisons de retraites pour l'ensemble de l'année 2003, soit plus que les 24 millions d'euros qu'avaient débloqués les socialistes entre 2000 et 2002", a déclaré M. Falco lors d'une conférence de presse à Marseille.

"Contrairement à ce que Michel Vauzelle (le président socialiste du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, ndlr) affirme, l'Etat ne gèle pas les crédits pour les maisons de retraite. Je ne peux pas laisser dire cela", a-t-il ajouté.

Le président du conseil régional de PACA, Michel Vauzelle, a dénoncé à maintes reprises des gels de crédits du plan Etat-Régions par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin.


ericjeanloicbreton | Ajouter un commentaire | 2003-05-02 11:24:45
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